Alain MONGRENIER
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Technique mixte 130x80 |
peinture 65x50 |
Technique mixte 90x80 |
« Les chats voient la nuit, les chiens se représentent lunivers en noir et blanc, les libellules ont un champ de vision de 300 et contrôlent ainsi leurs ailes en plein vol. Alain MONGRENIER possède un il spécial Il produit de belles tâches de couleurs parfois inconnues des autres et il continue à chercher des formes pas encore faites. Les toits sont vus de haut comme les paysages et les femmes surprises par des trous de serrure. |
Acrylique 65x50 |
Ne vous fiez pas à Alain MONGRENIER il nous observe » Jean-Marc AUBERT. Auteur de : Aménagements successifs dun jardin à C , en Bourgogne. (1983) LEncombré. (1991) La cathédrale de glaise. (1992) A ma petite famille. (1994) Bambou. (1996) Kurtz. (1998) « Jean-Marc AUBERT est certainement lun des écrivains les plus doués de sa génération » Florence Noiville, Le Monde. |
![]() Technique mixte 65x50 |
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![]() Pastel 65x50 |
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Quelques liens vers
des pages évoquant l'artiste ou ses oeuvres
Oeuvres au Frac Picardie et |
ECHOS d'une
EXPO : L'EVENEMENT de la Somme 2003 : "TRAITS POUR TRAITS" Dessins et peintures Musée départemental de l'Abbaye de SAINT RIQUIER . SOMME
A l'invitation de : Le président du Conseil Général de La Somme Le Conseiller général du canton |
Un
article parmi tant d'autres : Après celle de La gazette de lhôtel DROUOT Une nouvelle visite de son atelier |
De nombreux vitraux : église de Blérencourt - Aisne (vitrail de Saint Martin), église de Liessy - aisnes, église de Berlémont - Nord (7 grandes verrières du choeur) , église de Rivière (proche Arras), en cours totalité des vitraux (dalles de verre) de la chapelle du collège Saint Paul de Lens.
Vritrail église Saint Vaast Camon
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Un article parmi tant d'autres :
La
gazette de lhôtel DROUOT
5 Novembre 2004
Portrait de peintre par Jacques Béal
Alain
Mongrenier
« Un regard sur lénigme du visible »
Pour le rencontrer il faut quitter la ville (Amiens) et rouler à
travers la campagne
amiénoise jusqu'à Rubempré, son village dadoption.
Sa maison, près de léglise est tout en
longueur
/
Dans le prolongement de
lhabitation, latelier. Au mur des affiches rappellent
des expositions dans des galeries
françaises (Guy Charrier à Amiens, Jean-Claude Bellier à
Paris), des fondations
(Gulbekian à Lisbonne) des musées (Antoine Lécuyer à Saint
Quentin, musée de San
Francisco). Né le 4 Octobre 1940, Alain Mongrenier a déjà fait
lobjet de dimportantes
rétrospectives à labbaye Notre Dame du Gard en 1975 et au
Musée de Saint Riquier en
2003.
Retour aux origines. A 7 ans, encore imprégné de
lenseignement des beaux-arts
dAmiens et de romantisme adolescent, Alain Mongrenier est
inspiré par des situations
extrêmes, la pauvreté, la maladie, la plainte, langoisse
. Il peint des tableaux sombres,
figés, de facture épaisse, reflets de son admiration pour Le
Greco, Goya, Soutine et les
expressionnistes. Linspiration, peu à peu se dégage de
cette tension dramatique qui
sapparente au « cri » de Munch. Il abandonne les thèmes
misérabilistes en élargissant
sa palette tant dans les couleurs que dans les motifs.
Alain Mongrenier découvre alors la joie dune musique
picturale singulière, plus légère.
Le déplacement des lignes crée le mouvement. Le dessin habite
la couleur. Il peint le
quotidien, sintéressant à des sujets qui retiennent peu
souvent lintérêt : ateliers,
machines aratoires, abris de jardin, toits de Paris. Dans un
esprit identique, ses natures
mortes sont composées dobjets simples empruntés à la vie
courante : un moulin à café,
une lampe, uns cruche, des vélos. Lunivers de son atelier
lorsque ce nest pas latelier
lui-même devient, à la façon dun Courbet, sujet
de tableau et prétexte à exploration
et à accumulation de chaises, de tables, de chevalets, de
châssis, doù lhomme est en
apparence exclu.
LUMIERE ARTIFICIELLE
Le plus souvent son oeuvre est précédée de nombreuses
esquisses et dessins, presque
toujours exécutées la nuit à la lumière électrique comme si
Alain Mongrenier
senfermait davantage et prétendait peindre dans une
immobilité lumineuse, indifférente
aux levers et aux couchers du soleil. Dans cette ambiance neutre
il travaille jusquà ce
que « la toile respire de tous les côtés, que lil
puise y circuler, quelle soit habitable ».
Les techniques se mélangent : acrylique, pastels secs, encres.
Au fil des années, la palette
se fait plus lumineuse, quittant les teintes marron et ocre.
Aujourdhui apparaissent des
mauves, des jaunes, des roses et des bleus subtils jouant avec la
transparence, les
superpositions, les hasards, le blanc de la toile, pour créer un
espace laissé ouvert, avec
ses brèches de lumière.
Le portrait reste omniprésent dans luvre de
Mongrenier. Ce qui compte, cest de
pouvoir saisir les visages tant de lextérieur que de
lintérieur, de traduire sur le papier
les traits principaux de leur caractère. Alain Mongrenier à la
façon de Quentin de La
Tour, descend au plus profond de ses modèles et « les emporte
tout entier à leur insu »,
selon les termes du célèbre pastelliste.
Animé dune sensibilité aiguë , dun sens
développé de lobservation, ce portraitiste
utilise dune façon très personnelle lencre, la mine
de plomb ou le pastel, répartis tantôt
en hachures obliques, tantôt en traits serrés, juxtaposés ou
entrecroisés avec énergie. Il
offre des portraits et des autoportraits dune surprenante
modernité et dune vie
intérieure intense.
Ecarté des influences contemporaines, Alain Mongrenier restitue,
plus quil ne
représente, les secrets du visible. A travers une oeuvre moderne
il a le pouvoir de nous
faire rêver silencieusement dans un univers marqué par une
quête dabsolu.
A la fin des années 50, Alain Mongrenier, bien déterminé a
être peintre, nimaginait
certainement pas quelle voie serait la sienne. Aujourdhui
encore après des milliers de
toiles qui jalonnent sa tenace aventure, il continue de
surprendre et de nous surprendre,
comme si, avec lui, nous regardions lénigme du monde pour
la première fois
Après
celle par La gazette de lhôtel DROUOT Une nouvelle visite de son atelier |
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